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16/03/2026

Bonne fête de St Patrick





Bonjour à tous

C'est avec toute mon amitié 

que je viens vous souhaiter

Une bonne journée.  

Une bonne fête de St Patrick

Portez vous bien

Mille doux bisous ❤️  



Voeux de la Saint Patrick


Puissiez-vous avoir

Une maison contre le vent

Un toit contre la pluie

L'amour d'une famille unie


Puissiez-vous toujours être entourés

De gens joyeux et d'éclats de rire

De tous ceux que vous aimez

Puissiez-vous avoir

Tout ce que votre coeur désire.


Maintenant que nous avons offert nos voeux à nos amis,

aimerais-tu connaître un peu plus les irlandais, et leur légendes ?


La Saint Patrick est célébrée le 17 mars par les Irlandais pour honorer

Saint Patrick, un missionnaire qui a converti l'Irlande au christianisme.


On dit qu'il a utilisé le trèfle pour expliquer le concept de la Sainte Trinité:

le Père, le Fils et le Saint Esprit.

Depuis ce jour, le trèfle est l'emblème national de l'rlande, et les Irlandais le portent

fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint Patrick.


Une légende dit que Saint Patrick a chassé les serpents de l'Irlande,

Les serpents ont tous été engloutis dans l'océan,

on ne sait pas tout à fait la raison de cette légende,

mais on pense que c'est parce que le serpent était un symbole païen

et que Saint Patrick aurait chassé les païens hors de l'Irlande.


En Amérique, la Saint Patrick est un jour de fête et de réjouissance.

La Saint Patrick a été célébrée pour la première fois,

à Boston Massachusetts. en 1737.

A Montréal, le jour de la Saint Patrick, les Irlandais font une parade,

tout le monde fête avec eux.

pour les montréalais, la Saint Patrick annonce le début du printemps.




13/03/2026

Bonjour à vous tous

Bonjour à tous

C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du 💙  
Aux Hirondelles

De l’aile effleurant mon visage,
Volez, doux oiseaux de passage,
Volez sans peur tout près de moi !
Avec amour je vous salue ;
Descendez du haut de la nue,
Volez, et n’ayez nul effroi !

Des mois d’or aux heures légères,
Venez, rapides messagères,
Venez, mes sœurs, je vous attends !
Comme vous je hais la froidure,
Comme vous j’aime la verdure,
Comme vous j’aime le printemps !

Vous qui des pays de l’aurore
Nous arrivez tièdes encore,
Dites, les froids vont donc finir !
Ah ! contez-nous de jeunes choses,
Parlez-nous de nids et de roses,
Parlez-nous d’un doux avenir !

Parlez-moi de soleil et d’ondes,
D’épis flottants, de plaines blondes,
De jours dorés, d’horizons verts ;
De la terre enfin réveillée,
Qui se mourait froide et mouillée
Sous le dais brumeux des hivers.

L’hiver, c’est le deuil de la terre !
Les arbres n’ont plus leur mystère ;
Oiseaux et bardes sont sans toits ;
Une bise à l’aile glacée
A nos fronts tarit la pensée,
Tarit la sève au front des bois.

Le ciel est gris, l’eau sans murmure,
Et tout se meurt ; sur la nature
S’étend le linceul des frimas.
Heureux, alors, sur d’autres plages,
Ceux qui vont chercher les feuillages
Et les beaux jours des beaux climats !

O très heureuses hirondelles !
Si comme vous j’avais des ailes,
J’irais me baigner d’air vermeil ;
Et, loin de moi laissant les ombres,
Je fuirais toujours les cieux sombres
Pour toujours suivre le soleil !

Saint-Nazaire, avril 1840

Auguste Lacaussade, Poèmes et Paysages, 1897


 

06/03/2026

Bonjour à tous

Bonjour à tous
C'est avec toute mon amitié

que je viens vous souhaiter

une bon week-end.

une bonne semaine .

Prenez soin de vous .

Mille doux bisous du 💙 


Après l’hiver

N’attendez pas de moi que je vais vous donner

Des raisons contre Dieu que je vois rayonner ;

La nuit meurt, l’hiver fuit ; maintenant la lumière,

Dans les champs, dans les bois, est partout la première.

Je suis par le printemps vaguement attendri.

Avril est un enfant, frêle, charmant, fleuri ;

Je sens devant l’enfance et devant le zéphyre

Je ne sais quel besoin de pleurer et de rire ;

Mai complète ma joie et s’ajoute à mes pleurs.

Jeanne, George, accourez, puisque voilà des fleurs.

Accourez, la forêt chante, l’azur se dore,

Vous n’avez pas le droit d’être absents de l’aurore.

Je suis un vieux songeur et j’ai besoin de vous,

Venez, je veux aimer, être juste, être doux,

Croire, remercier confusément les choses,

Vivre sans reprocher les épines aux roses,

Être enfin un bonhomme acceptant le bon Dieu.


Ô printemps ! bois sacrés ! ciel profondément bleu !

On sent un souffle d’air vivant qui vous pénètre,

Et l’ouverture au loin d’une blanche fenêtre ;

On mêle sa pensée au clair-obscur des eaux ;

On a le doux bonheur d’être avec les oiseaux

Et de voir, sous l’abri des branches printanières,

Ces messieurs faire avec ces dames des manières.


26 juin 1878





27/02/2026

Bonjour à tous et bon week-end


Bonjour à tous  

C'est avec toute mon amitié

que je viens vous souhaiter

une bon week-end. 

une bonne semaine .

Prenez soin de vous .

Mille doux bisous du ❤️

À une jeune fille


Pourquoi te plaindre, tendre fille ?

Tes jours n’appartiennent ils pas à la première jeunesse ?

Daïno Lithuanien


Vous qui ne savez pas combien l’enfance est belle,

Enfant ! n’enviez point notre âge de douleurs,

Où le cœur tour à tour est esclave et rebelle,

Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.


Votre âge insouciant est si doux qu’on l’oublie !

Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs,

Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie,

Comme un alcyon sur les mers.


Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées !

Jouissez du matin, jouissez du printemps ;

Vos heures sont des fleurs l’une à l’autre enlacées ;

Ne les effeuillez pas plus vite que le temps.


Laissez venir les ans ! le destin vous dévoue,

Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié,

À ces maux sans espoir que l’orgueil désavoue,

À ces plaisirs qui font pitié.


Riez pourtant ! du sort ignorez la puissance

Riez ! n’attristez pas votre front gracieux,

Votre oeil d’azur, miroir de paix et d’innocence,

Qui révèle votre âme et réfléchit les cieux !


Février 1825


Victor Hugo, Odes et ballades, 1826



 

20/02/2026

Bonjour et bon week-end

Bonjour à tous   
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Pas Trop sur le PC , trop de travail
à la maison et je m'occupe
de mon mari malade .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ❤️  


A la mi-carême

Le carnaval s’en va, les roses vont éclore ;
Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon.
Cependant du plaisir la frileuse saison
Sous ses grelots légers rit et voltige encore,
Tandis que, soulevant les voiles de l’aurore,
Le Printemps inquiet paraît à l’horizon.

Du pauvre mois de mars il ne faut pas médire ;
Bien que le laboureur le craigne justement,
L’univers y renaît ; il est vrai que le vent,
La pluie et le soleil s’y disputent l’empire.
Qu’y faire ? Au temps des fleurs, le monde est un enfant ;
C’est sa première larme et son premier sourire.

C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir
L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
Les femmes et les fleurs appellent le zéphyr ;
Et du fond des boudoirs les belles indolentes,
Balançant mollement leurs tailles nonchalantes,
Sous les vieux marronniers commencent à venir.

C’est alors que les bals, plus joyeux et plus rares,
Prolongent plus longtemps leurs dernières fanfares ;
À ce bruit qui nous quitte, on court avec ardeur ;
La valseuse se livre avec plus de langueur :
Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares,
La lassitude enivre, et l’amour vient au coeur.

S’il est vrai qu’ici-bas l’adieu de ce qu’on aime
Soit un si doux chagrin qu’on en voudrait mourir,
C’est dans le mois de mars, c’est à la mi-carême,
Qu’au sortir d’un souper un enfant du plaisir
Sur la valse et l’amour devrait faire un poème,
Et saluer gaiement ses dieux prêts à partir.

Mais qui saura chanter tes pas pleins d’harmonie,
Et tes secrets divins, du vulgaire ignorés,
Belle Nymphe allemande aux brodequins dorés ?
Ô Muse de la valse ! ô fleur de poésie !
Où sont, de notre temps, les buveurs d’ambroisie
Dignes de s’étourdir dans tes bras adorés ?

Quand, sur le Cithéron, la Bacchanale antique
Des filles de Cadmus dénouait les cheveux,
On laissait la beauté danser devant les dieux ;
Et si quelque profane, au son de la musique,
S’élançait dans les choeurs, la prêtresse impudique
De son thyrse de fer frappait l’audacieux.

Il n’en est pas ainsi dans nos fêtes grossières ;
Les vierges aujourd’hui se montrent moins sévères,
Et se laissent toucher sans grâce et sans fierté.
Nous ouvrons à qui veut nos quadrilles vulgaires ;
Nous perdons le respect qu’on doit à la beauté,
Et nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.

Tant que régna chez nous le menuet gothique,
D’observer la mesure on se souvint encor.
Nos pères la gardaient aux jours de thermidor,
Lorsqu’au bruit des canons dansait la République,
Lorsque la Tallien, soulevant sa tunique,
Faisait de ses pieds nus claquer les anneaux d’or.

Autres temps, autres moeurs ; le rythme et la cadence
Ont suivi les hasards et la commune loi.
Pendant que l’univers, ligué contre la France,
S’épuisait de fatigue à lui donner un roi,
La valse d’un coup d’aile a détrôné la danse.
Si quelqu’un s’en est plaint, certes, ce n’est pas moi.

Je voudrais seulement, puisqu’elle est notre hôtesse,
Qu’on sût mieux honorer cette jeune déesse.
Je voudrais qu’à sa voix on pût régler nos pas,
Ne pas voir profaner une si douce ivresse,
Froisser d’un si beau sein les contours délicats,
Et le premier venu l’emporter dans ses bras.

C’est notre barbarie et notre indifférence
Qu’il nous faut accuser ; notre esprit inconstant
Se prend de fantaisie et vit de changement ;
Mais le désordre même a besoin d’élégance ;
Et je voudrais du moins qu’une duchesse, en France,
Sût valser aussi bien qu’un bouvier allemand.

Alfred de Musset

 

23/01/2026

Bon week-end


Bonjour à tous 
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ❤️

Après l’hiver

N’attendez pas de moi que je vais vous donner
Des raisons contre Dieu que je vois rayonner ;
La nuit meurt, l’hiver fuit ; maintenant la lumière,
Dans les champs, dans les bois, est partout la première.
Je suis par le printemps vaguement attendri.
Avril est un enfant, frêle, charmant, fleuri ;
Je sens devant l’enfance et devant le zéphyre
Je ne sais quel besoin de pleurer et de rire ;
Mai complète ma joie et s’ajoute à mes pleurs.
Jeanne, George, accourez, puisque voilà des fleurs.
Accourez, la forêt chante, l’azur se dore,
Vous n’avez pas le droit d’être absents de l’aurore.
Je suis un vieux songeur et j’ai besoin de vous,
Venez, je veux aimer, être juste, être doux,
Croire, remercier confusément les choses,
Vivre sans reprocher les épines aux roses,
Être enfin un bonhomme acceptant le bon Dieu.

Ô printemps ! bois sacrés ! ciel profondément bleu !
On sent un souffle d’air vivant qui vous pénètre,
Et l’ouverture au loin d’une blanche fenêtre ;
On mêle sa pensée au clair-obscur des eaux ;
On a le doux bonheur d’être avec les oiseaux
Et de voir, sous l’abri des branches printanières,
Ces messieurs faire avec ces dames des manières.

26 juin 1878

Victor Hugo


 

16/01/2026

Bon week-end



Bonjour à tous 
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ❤️


Amourette

Or que l’hiver roidit la glace épaisse,
Réchauffons nous, ma gentille maîtresse,
Non accroupis près le foyer cendreux,
Mais aux plaisirs des combats amoureux.

Asseyons nous sur cette molle couche.
Sus ! baisez moi, tendez moi votre bouche,
Pressez mon col de vos bras dépliés,
Et maintenant votre mère oubliez.

Que de la dent votre tétin je morde,
Que vos cheveux fil à fil je détorde.
Il ne faut point, en si folâtres jeux,
Comme au dimanche arranger ses cheveux.

Approchez donc, tournez moi votre joue.
Vous rougissez ? il faut que je me joue.
Vous souriez : avez-vous . point ouï
Quelque doux mot qui vous ait réjoui ?

Je vous disais que la main j’allais mettre
Sur votre sein : le voulez-vous permettre ?
Ne fuyez pas sans parler : je vois bien
A vos regards que vous le voulez bien.

Je vous connais en voyant votre mine.
Je jure Amour que vous êtes si fine,
Que pour mourir, de bouche ne diriez
Qu’on vous baisât, bien que le désiriez ;

Car toute fille, encor’ qu’elle ait envie
Du jeu d’aimer, désire être ravie.
Témoin en est Hélène, qui suivit
D’un franc vouloir Pâris, qui la ravit.

Je veux user d’une douce main-forte.
Hà ! vous tombez, vous faites jà la morte.
Hà ! quel plaisir dans le coeur je reçois !
Sans vous baiser, vous moqueriez de moi

En votre lit, quand vous seriez seulette.
Or sus ! c’est fait, ma gentille brunette.
Recommençons afin que nos beaux ans
Soient réchauffés de combats si plaisants.

PIERRE DE RONSARD (1565)


 

09/01/2026

Bon Week-end à tous




Bonjour à tous    
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .❤️
Mille doux bisous du ❤️
Nuits d’hiver

I

Comme la nuit tombe vite !
Le jour, en cette saison,
Comme un voleur prend la fuite,
S’évade sous l’horizon.

Il semble, ô soleil de Rome,
De l’Inde et du Parthénon,
Que, quand la nuit vient de l’homme
Visiter le cabanon,

Tu ne veux pas qu’on te voie,
Et que tu crains d’être pris
En flagrant délit de joie
Par la geôlière au front gris.

Pour les heureux en démence
L’âpre hiver n’a point d’effroi,
Mais il jette un crêpe immense
Sur celui qui, comme moi,

Rêveur, saignant, inflexible,
Souffrant d’un stoïque ennui,
Sentant la bouche invisible
Et sombre souffler sur lui,

Montant des effets aux causes,
Seul, étranger en tout lieu,
Réfugié dans les choses
Où l’on sent palpiter Dieu,

De tous les biens qu’un jour fane
Et dont rit le sage amer,
N’ayant plus qu’une cabane
Au bord de la grande mer,

Songe, assis dans l’embrasure,
Se console en s’abîmant,
Et, pensif, à sa masure
Ajoute le firmament !

Pour cet homme en sa chaumière,
C’est une amère douleur
Que l’adieu de la lumière
Et le départ de la fleur.

C’est un chagrin quand, moroses,
Les rayons dans les vallons
S’éclipsent, et quand les roses
Disent : Nous nous en allons !

……..
V

Oh ! Reviens ! printemps ! fanfare
Des parfums et des couleurs !
Toute la plaine s’effare
Dans une émeute de fleurs.

La prairie est une fête ;
L’âme aspire l’air, le jour,
L’aube, et sent qu’elle en est faite ;
L’azur se mêle à l’amour.

On croit voir, tant avril dore
Tout de son reflet riant,
Éclore au rosier l’aurore
Et la rose à l’orient.

Comme ces aubes de flamme
Chassent les soucis boudeurs !
On sent s’ouvrir dans son âme
De charmantes profondeurs.

On se retrouve heureux, jeune,
Et, plein d’ombre et de matin,
On rit de l’hiver, ce jeûne,
Avec l’été, ce festin.

Oh ! mon coeur loin de ces grèves
Fuit et se plonge, insensé,
Dans tout ce gouffre de rêves
Que nous nommons le passé !

Je revois mil huit cent douze,
Mes frères petits, le bois,
Le puisard et la pelouse,
Et tout le bleu d’autrefois.

Enfance ! Madrid ! campagne
Où mon père nous quitta !
Et dans le soleil, l’Espagne !
Toi dans l’ombre, Pepita !

Moi, huit ans, elle le double ;
En m’appelant son mari,
Elle m’emplissait de trouble… –
O rameaux de mai fleuri !

Elle aimait un capitaine ;
J’ai compris plus tard pourquoi,
Tout en l’aimant, la hautaine
N’était douce que pour moi.

Elle attisait son martyre
Avec moi, pour l’embraser,
Lui refusait un sourire
Et me donnait un baiser.

L’innocente, en sa paresse,
Se livrant sans se faner,
Me donnait cette caresse
Afin de ne rien donner.

Et ce baiser économe,
Qui me semblait généreux,
Rendait jaloux le jeune homme,
Et me rendait amoureux.

Il partait, la main crispée ;
Et, me sentant un rival,
Je méditais une épée
Et je rêvais un cheval.

Ainsi, du bout de son aile
Touchant mon coeur nouveau-né,
Gaie, ayant dans sa prunelle
Un doux regard étonné,

Sans savoir qu’elle était femme,
Et riant de m’épouser,
Cet ange allumait mon âme
Dans l’ombre avec un baiser.

Mal ou bien, épine ou rose,
A tout âge, sages, fous,
Nous apprenons quelque chose
D’un enfant plus vieux que nous.

Un jour la pauvre petite
S’endormit sous le gazon… –
Comme la nuit tombe vite
Sur notre sombre horizon !

Victor Hugo, Les quatre vents de l’esprit


 

02/01/2026

Bon WK et bonne semaine

Bonjour à tous     
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end. 
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ❤️ 

Pieusement

La nuit d’hiver élève au ciel son pur calice.

Et je lève mon coeur aussi, mon coeur nocturne,
Seigneur, mon cœur ! vers ton pâle infini vide,
Et néanmoins je sais que tout est taciturne
Et qu’il n’existe rien dont ce coeur meurt, avide ;
Et je te sais mensonge et mes lèvres te prient

Et mes genoux ; je sais et tes grandes mains closes
Et tes grands yeux fermés aux désespoirs qui crient,
Et que c’est moi, qui seul, me rêve dans les choses ;
Sois de pitié, Seigneur, pour ma toute démence.
J’ai besoin de pleurer mon mal vers ton silence !…

La nuit d’hiver élève au ciel son pur calice !

Emile Verhaeren, Les débâcles




 

31/12/2025

Bonne année 2026 à tous


À nouveau, et comme chaque année, ❤️

il y a de la magie dans l'air.❤️

 Cette magie est là pour que chacun de nos rêves puisse être réalisé.❤️

 Cependant il faut savoir la voir ! ❤️

Plus tu recevras de vœux, plus elle se révélera à toi !

 Je vous envoie les miens pour vous donner un peu plus de magie. 

Bonne et heureuse année❤️

J'ai une pensée 

pour ceux qui sont seuls. 

Pour ceux qui sont malades. 

Pour ceux qui sont en deuils. 

Que Dieu en cette nouvelle Année vous donne la paix ,

 la joie et tout le bonheur du monde .❤️

 Une nouvelle Année commence!!!

 Place aux résolutions de bonne année:

être moins con, manger moins, dormir plus, arrêter de fumer... 

Non en fait soyez libre et faites ce qu'il vous plaît! 

Prenez soin de vous .

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Pleins de bisous câlins ❤️

Bonne année, bonne santé.


Que cette année nouvelle

Soit pour vous un poème

Un livre magnifique

Aux mots de diadème

Un morceau de musique

Un tableau de Sisley.


Que cette année prochaine

Ressemble à une fleur

Un arc-en-ciel tendu

Aux dessus de nos peurs

Une cascade nue

Un lever de soleil.


Que cette année encore

Vous offre la beauté

D'horizon infini

Dans vos bras refermés

De voyages, d'amis

D'introuvables trésors.


Que cette année enfin

Vous apporte la paix

Une santé de fer

Dans un moral d'acier

Le bonheur, la lumière

La liberté, toujours.


Céline Desliens.