20/06/2026

Bonne fête à tous les papas du monde

 

 Je viens vous souhaiter un bon dimanche.  

je souhaite à tous les papas
une bonne fête, sans oublié les papas soldats   
qui sont loin de leurs familles .
que du bonheur à vous tous . 
Aussi à mon père .
Mon frère Claude .
Mon frère Denis
 vous nous manquez beaucoup 
et en ce jour encore plus particulièrement !
Prenez soin de vous, profitez du soleil  .
Continuez à faire bien attention .
Avec toute mon amitié .
Bisous ❤️
Je voudrais te dire Papa
Je voudrais te dire
tout ce que je n'ai pas su te dire quand tu étais la Papa!
Te réciter les plus beau poèmes,
te serrer fort contre moi Papa!

Je voudrais te dire,
que tu es toujours la Papa,
toujours la au fond de mon cœur...

Je voudrais te dire
Que tous les bon souvenir avec toi papa
son toujours dans ma mémoire,
que ton visage, ton sourire,
je les revois sans cesse Papa.
Que tes paroles je les entend toujours!

je voudrais te dire,
Que parfois des larmes coule sur mon visage
Alors je lève les yeux au ciel et je pense a toi Papa.

Je voudrais tellement te revoir,
Un seul instant, ne seul seconde Papa
Pour te dire combien tu me manque.

Mon Père

Tenez, lecteur ! – souvent, tout seul, je me promène
Au lieu qui fut jadis la barrière du Maine.
C’est laid, surtout depuis le siège de Paris.
On a planté d’affreux arbustes rabougris
Sur ces longs boulevards où naguère des ormes
De deux cents ans croisaient leurs ramures énormes.
Le mur d’octroi n’est plus ; le quartier se bâtit.
Mais c’est là que jadis, quand j’étais tout petit,
Mon père me menait, enfant faible et malade,
Par les couchants d’été faire une promenade.
C’est sur ces boulevards déserts, c’est dans ce lieu
Que cet homme de bien, pur, simple et craignant Dieu,
Qui fut bon comme un saint, naïf comme un poète,
Et qui, bien que très pauvre, eut toujours l’âme en fête,
Au fond d’un bureau sombre après avoir passé
Tout le jour, se croyant assez récompensé
Par la douce chaleur qu’au coeur nous communique
La main d’un dernier-né, la main d’un fils unique,
C’est là qu’il me menait. Tous deux nous allions voir
Les longs troupeaux de boeufs marchant vers l’abattoir,
Et quand mes petits pieds étaient assez solides,
Nous poussions quelquefois jusques aux Invalides,
Où, mêlés aux badauds descendus des faubourgs,
Nous suivions la retraite et les petits tambours.
Et puis enfin, à l’heure où la lune se lève,
Nous prenions pour rentrer la route la plus brève ;
On montait au cinquième étage, lentement ;
Et j’embrassais alors mes trois soeurs et maman,
Assises et cousant auprès d’une bougie.
– Eh bien, quand m’abandonne un instant l’énergie,
Quand m’accable par trop le spleen décourageant,
Je retourne, tout seul, à l’heure du couchant,
Dans ce quartier paisible où me menait mon père ;
Et du cher souvenir toujours le charme opère.
Je songe à ce qu’il fit, cet homme de devoir,
Ce pauvre fier et pur, à ce qu’il dut avoir
De résignation patiente et chrétienne
Pour gagner notre pain, tâche quotidienne,
Et se priver de tout, sans se plaindre jamais.
– Au chagrin qui me frappe alors je me soumets,
Et je sens remonter à mes lèvres surprises
Les prières qu’il m’a dans mon enfance apprises.

François Coppée, Promenades et Intérieurs


2 commentaires:

  1. Bonjour ma Sylvie je suis un peu sur le blog le 7 juin j'ai vu le spécialiste qui ma prescrit un traitement à la place des séances de chimio que je ne supportais pas il est content car le traitement fait son effet je vais mieux qu'avec les séances de chimio mais je ne mange presque rien j'ai du mal à avaler très belle ta création accompagner d'un très beau poème j'espère que vous allez bien ? et que vous avez passer un très bon week-end ? je vous souhaite un bon début de semaine prenez soin de vous deux ma douce fée
    Gros bisous à vous deux ton amie
    Béa

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  2. Coucou
    Je passe dans ton bel univers pour te souhaiter une belle semaine.
    Malgré cette chaleur insupportable.
    Nous n'arrivons même pas à bien dormir.
    Oh lalala cela devient très dur à supporter.
    Bises

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