Bonjour à tous
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du 💙
Dans la forêt
De quoi parlait le vent ? De quoi tremblaient les branches ?
Était-ce, en ce doux mois des nids et des pervenches,
Parce que les oiseaux couraient dans les glaïeuls,
Ou parce qu’elle et moi nous étions là tout seuls ?
Elle hésitait. Pourquoi ? Soleil, azur, rosées,
Aurore ! Nous tâchions d’aller, pleins de pensées,
Elle vers la campagne et moi vers la forêt.
Chacun de son côté tirait l’autre, et, discret,
Je la suivais d’abord, puis, à son tour docile,
Elle venait, ainsi qu’autrefois en Sicile
Faisaient Flore et Moschus, Théocrite et Lydé.
Comme elle ne m’avait jamais rien accordé,
Je riais, car le mieux c’est de tâcher de rire
Lorsqu’on veut prendre une âme et qu’on ne sait que dire ;
J’étais le plus heureux des hommes, je souffrais.
Que la mousse est épaisse au fond des antres frais !
Par instants un éclair jaillissait de notre âme ;
Elle balbutiait : Monsieur… et moi : Madame.
Et nous restions pensifs, muets, vaincus, vainqueurs,
Après cette clarté faite dans nos deux coeurs.
Une source disait des choses sous un saule ;
Je n’avais encor vu qu’un peu de son épaule,
Je ne sais plus comment et je ne sais plus où ;
Oh ! le profond printemps, comme cela rend fou !
L’audace des moineaux sous les feuilles obscures,
Les papillons, l’abeille en quête, les piqûres,
Les soupirs, ressemblaient à de vagues essais,
Et j’avais peur, sentant que je m’enhardissais.
Il est certain que c’est une action étrange
D’errer dans l’ombre au point de cesser d’être un ange,
Et que l’herbe était douce, et qu’il est fabuleux
D’oser presser le bras d’une femme aux yeux bleus.
Nous nous sentions glisser vaguement sur la pente
De l’idylle où l’amour traître et divin serpente,
Et qui mène, à travers on ne sait quel jardin,
Souvent à l’enfer, mais en passant par l’éden.
Le printemps laisse faire, il permet, rien ne bouge.
Nous marchions, elle était rose, et devenait rouge,
Et je ne savais rien, tremblant de mon succès,
Sinon qu’elle pensait à ce que je pensais.
Pâle, je prononçais des noms, Béatrix, Dante ;
Sa guimpe s’entrouvrait, et ma prunelle ardente
Brillait, car l’amoureux contient un curieux.
Viens ! dis-je… – Et pourquoi pas, ô bois mystérieux ?
Victor Hugo, Toute la lyre

Bonjour ma sylvie, j'espère que tu as passé un bon week-end, que tu vas bien, moi a part mon rdv vendredi, j'ai fais mes courses, mes impôts et quelques créas, vu le temps pourri.....wow splendide création et beau poème, j'adore......aujourd'hui le temps n'est pas terrible non plus, je ferais avec...... passe un agréable lundi.......Pleins de gros bisous et prend soin de toi, annie
RépondreSupprimermerci bonsoir une bonne nuit a demain mardi bisous de nous deux
RépondreSupprimerpetit coucou Sylvie
RépondreSupprimernous avons un temps incertain et pas très beau en ce moment je te souhaite un bon Mardi belle semaine bises
PS une nouvelle rubrique chez moi sur la culture des plantes par fiche
Bonjour ma sylvie, aujourd'hui le temps est mitigé, il prévoit de la pluie......je te souhaite une agréable journée et un bon jeudi de l'Ascension.......Pleins de gros bisous, annie
RépondreSupprimerps: plus accès pour mettre d'autres articles (nouvel article), donc je ne sais pas quand je reviendrais, désolée car je ne connais rien à l'informatique, je réponds à vos derniers coms, plus accès à mon gmail non plus. Merci à vous.