Ombres et Lumières

À force de prêter des couleurs à leurs vies,
De tisser des décors aux éclats infinis,
J’ai semé la beauté sur des écrans de verre,
Oubliant qu'ici-bas, la mémoire est éphémère.

Mes mains ont dessiné des havres de douceur,
Offrant du bout des doigts un peu de mon ardeur.
Mais sitôt achevé le travail et l'ouvrage,
Les sourires ont fuis, s'effaçant au virage.

L'ingratitude a le pas discret et léger,
Elle oublie en un jour ce qu'on a mis des mois à créer.
Pourtant, que valent-ils, ces décors sans âme ni éclat,
Si ceux qui les portent oublient d'où venait le pas ?

Qu'importe le silence et les portes qu'on referme,
L'art que l'on a donné reste une valeur ferme.
Ceux qui prennent sans voir ne brilleront qu'un temps,
Car la vraie créativité renaît toujours avec le vent.
Sylviane


23/10/2026

Passez un bon week-end vous qui passez 🍂🍂🍂

Bonjour à tous     
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.  
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ❤️


🍂 Le Verger d'Automne 🍂

L’été tire sa révérence dans un souffle d’or,
Et le verger s’éveille au jour bleu et frais.
L'arbre plie sous le poids de son doux trésor,
Parmi les feuilles calmes aux teintes de cyprès.
Au panier d'osier tendu, le geste est habile,
On saisit le fruit mûr entre nos doigts polis.
Une légère torsion, la tige cède, docile,
Et la pomme est cueillie au creux du matin gris.
Qu’elle soit rouge rubis ou d’un vert étincelant,
Chaque pomme enferme une goutte de soleil,
Le souvenir des jours chauds et des matins blonds,
Et le secret sucré d'un été sans pareil.
L’air sent la terre fraîche et le jus parfumé,
Le feuillage murmure sous le vent vagabond.
Dans l'or de l'automne, le cœur enchanté,
Nous récoltons le temps au rythme des saisons.
Mam Sylviane

 

16/10/2026

Bonjour et bon week-end

 

Bonjour à tous      

C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du 💙 


L'Ombre d'un Automne

Les feuilles d'or tombent en silence,
Dans l'air frais d'un ciel fatigué,
Et le vent murmure en cadence
Un adieu au soleil d'été.
Sur le sol détrempé de larmes,
S'endorment les jours radieux.
La nature abandonne ses armes,
Un voile gris sur la forêt.
La brume enlace les grands arbres
Comme un regret subtil et doux,
Et sous un ciel de froid de marbre,
La tristesse s'installe en nous.
C'est le chant d'une saison sombre,
Où tout s'éteint pour mieux rêver,
Mais au cœur des plus pures ombres
Sommeille l'espoir d'évoluer.
Mam Sylviane




09/10/2026

Bonjour bon week-end et bonne semaine

Bonjour à tous     
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ♥  


Chanson de l'automne

L'été s'en est allé sur la pointe des pieds,
Laissant sur les forêts son manteau enflammé.
Voici que le vent souffle et murmure aux grands chênes,
Portant les chants lointains des rivières et des peines.

Les hêtres d'or et de cuivre s'habillent,
Tandis que sous les pas les feuilles mortes scintillent.
Un tapis de rousseur recouvre les sentiers,
Où dansent doucement les derniers églantiers.

Le ciel se fait plus doux, d'un gris de perle tendre,
Et la nature semble un instant se suspendre.
Les matins sont brumeux, les soirs ont des reflets
Qui peignent de pourpre et d'ambre les épais sommets.

C'est le temps des marrons et du feu qui pétille,
Où l'on aime se taire à l'abri de la ville.
L'automne est un poète aux doigts de velours roux,
Qui berce la terre et s'endort sur ses genoux.
Sylviane


 

02/10/2026

Bonjour et bon Octobre Rose

Bonjour à tous     
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ♥  


Octobre Rose

Quand l'automne dépose un voile de douceur,
Octobre vient briller au cœur de la douleur.
Il rappelle au grand jour, d'une voix solennelle,
La force et le courage de chaque femme belle.

Il arbore ce rose, étendard d'un combat,
Contre ce mal cruel qui frappe et qui abat.
C'est un cri de soutien, un immense rempart,
Pour que la vie l'emporte, aujourd'hui et plus tard.

Pour toutes ces guerrières aux âmes de lumière,
Qui luttent chaque jour, fières et solidaires,
Le ruban se fait guide, promesse et tendresse,
Pour vaincre la maladie et chasser la détresse.

Ensemble, main dans la main, faisons vivre l'espoir,
Et portons haut ce phare au cœur de chaque soir.
Sylviane

 

25/09/2026

Bon week-end à tous

Bonjour à tous      
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.  
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ♥


La Symphonie des Brumes

Sous un ciel de velours où le vent se balance,
L'automne doucement commence sa danse.
Il revêt ses habits de pourpre et d'or fin,
Et murmure à la terre un paisible refrain.

Les grands hêtres cuivrés et les érables roux
Laissent choir leurs trésors sur un tapis de mousses.
Chaque feuille qui tombe, en un dernier frisson,
S'envole et s'endort au creux du vieux buisson.

Le matin se lève en de vaporeux voiles,
Effaçant peu à peu la trace des étoiles.
La nature soupire, et dans l'air frais du soir,
On rallume le feu pour chasser le grand noir.

Saison des fruits mûrs et des douces haleines,
Où le temps suspend son vol sur les plaine,
L'automne nous invite, au creux de nos maisons,
À aimer le silence et les belles chansons.
Sylviane





 

18/09/2026

Bone week-end à vous qui passez chez moi

Bonjour à tous      
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du ♥

Automne

L’automne
inonde nos regrets
d’un lustre inconséquent et d’une couleur bronze

ces regrets orgueilleux
réveillés par le sucre d’un vin capiteux
qui s’abreuvent du sang de nos mémoires sombres
qu’on avait achetés à des marchands de mort
pour habiller nos corps d’un drap de larmes rouges.

Ces regrets qui remplacent
le repentir sincère
par des frissons de fièvre incisifs et tenaces

qui nous laissent fautifs d’être aujourd’hui si vieux
plus vieux que les serments
qui n’ont pas eu le temps de mûrir au printemps.

L’automne abreuve
nos souvenirs
de flammes meurtrières
coupantes comme hier nous avons délaissé
nos plaisirs ordinaires
pour des postures noires pleines d’anxiété.

Claire Raphaël, 2015

 

11/09/2026

Bon week-end à tous

Bonjour à tous   
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du 💙


Automne

Vois ce fruit, chaque jour plus tiède et plus vermeil,
Se gonfler doucement aux regards du soleil !
Sa sève, à chaque instant plus riche et plus féconde,
L’emplit, on le dirait, de volupté profonde.

Sous les feux d’un soleil invisible et puissant,
Notre coeur est semblable à ce fruit mûrissant.
De sucs plus abondants chaque jour il enivre,
Et, maintenant mûri, il est heureux de vivre.

L’automne vient : le fruit se vide et va tomber,
Mais sa graine est vivante et demande à germer.
L’âge arrive, le coeur se referme en silence,
Mais, pour l’été promis, il garde sa semence.

Ondine Valmore




 

04/09/2026

Bonjour à vous tous

 



Bonjour à tous    

C'est avec toute mon amitié

que je viens vous souhaiter

une bon week-end.

une bonne semaine .

Prenez soin de vous .

Mille doux bisous du ♥

Automne


Le vent tourbillonnant, qui rabat les volets,

Là-bas tord la forêt comme une chevelure.

Des troncs entrechoqués monte un puissant murmure

Pareil au bruit des mers, rouleuses de galets.


L’Automne qui descend les collines voilées

Fait, sous ses pas profonds, tressaillir notre coeur ;

Et voici que s’afflige avec plus de ferveur

Le tendre désespoir des roses envolées.


Le vol des guêpes d’or qui vibrait sans repos

S’est tu ; le pêne grince à la grille rouillée ;

La tonnelle grelotte et la terre est mouillée,

Et le linge blanc claque, éperdu, dans l’enclos.


Le jardin nu sourit comme une face aimée

Qui vous dit longuement adieu, quand la mort vient ;

Seul, le son d’une enclume ou l’aboiement d’un chien

Monte, mélancolique, à la vitre fermée.


Suscitant des pensers d’immortelle et de buis,

La cloche sonne, grave, au coeur de la paroisse ;

Et la lumière, avec un long frisson d’angoisse,

Ecoute au fond du ciel venir des longues nuits…


Les longues nuits demain remplaceront, lugubres,

Les limpides matins, les matins frais et fous,

Pleins de papillons blancs chavirant dans les choux

Et de voix sonnant clair dans les brises salubres.


Qu’importe, la maison, sans se plaindre de toi,

T’accueille avec son lierre et ses nids d’hirondelle,

Et, fêtant le retour du prodigue près d’elle,

Fait sortir la fumée à longs flots bleus du toit.


Lorsque la vie éclate et ruisselle et flamboie,

Ivre du vin trop fort de la terre, et laissant

Pendre ses cheveux lourds sur la coupe du sang,

L’âme impure est pareille à la fille de joie.


Mais les corbeaux au ciel s’assemblent par milliers,

Et déjà, reniant sa folie orageuse,

L’âme pousse un soupir joyeux de voyageuse

Qui retrouve, en rentrant, ses meubles familiers.


L’étendard de l’été pend noirci sur sa hampe.

Remonte dans ta chambre, accroche ton manteau ;

Et que ton rêve, ainsi qu’une rose dans l’eau,

S’entr’ouvre au doux soleil intime de la lampe.


Dans l’horloge pensive, au timbre avertisseur,

Mystérieusement bat le coeur du Silence.

La Solitude au seuil étend sa vigilance,

Et baise, en se penchant, ton front comme une soeur.


C’est le refuge élu, c’est la bonne demeure,

La cellule aux murs chauds, l’âtre au subtil loisir,

Où s’élabore, ainsi qu’un très rare élixir,

L’essence fine de la vie intérieure.


Là, tu peux déposer le masque et les fardeaux,

Loin de la foule et libre, enfin, des simagrées,

Afin que le parfum des choses préférées

Flotte, seul, pour ton coeur dans les plis des rideaux.


C’est la bonne saison, entre toutes féconde,

D’adorer tes vrais dieux, sans honte, à ta façon,

Et de descendre en toi jusqu’au divin frisson

De te découvrir jeune et vierge comme un monde !


Tout est calme ; le vent pleure au fond du couloir ;

Ton esprit a rompu ses chaînes imbéciles,

Et, nu, penché sur l’eau des heures immobiles,

Se mire au pur cristal de son propre miroir :


Et, près du feu qui meurt, ce sont des Grâces nues,

Des départs de vaisseaux haut voilés dans l’air vif,

L’âpre suc d’un baiser sensuel et pensif,

Et des soleils couchants sur des eaux inconnues…


Magny-les-Hameaux, octobre 1894.


Albert Samain, Le chariot d’or



28/08/2026

Bonjour à vous qui passez


Bonjour à tous

C'est avec toute mon amitié

que je viens vous souhaiter

une bon week-end.

une bonne semaine .

Prenez soin de vous .

Mille doux bisous du 💙🤍❤️


Automne

Le vent tourbillonnant, qui rabat les volets,

Là-bas tord la forêt comme une chevelure.

Des troncs entrechoqués monte un puissant murmure

Pareil au bruit des mers, rouleuses de galets.


L’Automne qui descend les collines voilées

Fait, sous ses pas profonds, tressaillir notre coeur ;

Et voici que s’afflige avec plus de ferveur

Le tendre désespoir des roses envolées.


Le vol des guêpes d’or qui vibrait sans repos

S’est tu ; le pêne grince à la grille rouillée ;

La tonnelle grelotte et la terre est mouillée,

Et le linge blanc claque, éperdu, dans l’enclos.


Le jardin nu sourit comme une face aimée

Qui vous dit longuement adieu, quand la mort vient ;

Seul, le son d’une enclume ou l’aboiement d’un chien

Monte, mélancolique, à la vitre fermée.


Suscitant des pensers d’immortelle et de buis,

La cloche sonne, grave, au coeur de la paroisse ;

Et la lumière, avec un long frisson d’angoisse,

Ecoute au fond du ciel venir des longues nuits…


Les longues nuits demain remplaceront, lugubres,

Les limpides matins, les matins frais et fous,

Pleins de papillons blancs chavirant dans les choux

Et de voix sonnant clair dans les brises salubres.


Qu’importe, la maison, sans se plaindre de toi,

T’accueille avec son lierre et ses nids d’hirondelle,

Et, fêtant le retour du prodigue près d’elle,

Fait sortir la fumée à longs flots bleus du toit.


Lorsque la vie éclate et ruisselle et flamboie,

Ivre du vin trop fort de la terre, et laissant

Pendre ses cheveux lourds sur la coupe du sang,

L’âme impure est pareille à la fille de joie.


Mais les corbeaux au ciel s’assemblent par milliers,

Et déjà, reniant sa folie orageuse,

L’âme pousse un soupir joyeux de voyageuse

Qui retrouve, en rentrant, ses meubles familiers.


L’étendard de l’été pend noirci sur sa hampe.

Remonte dans ta chambre, accroche ton manteau ;

Et que ton rêve, ainsi qu’une rose dans l’eau,

S’entr’ouvre au doux soleil intime de la lampe.


Dans l’horloge pensive, au timbre avertisseur,

Mystérieusement bat le coeur du Silence.

La Solitude au seuil étend sa vigilance,

Et baise, en se penchant, ton front comme une soeur.


C’est le refuge élu, c’est la bonne demeure,

La cellule aux murs chauds, l’âtre au subtil loisir,

Où s’élabore, ainsi qu’un très rare élixir,

L’essence fine de la vie intérieure.


Là, tu peux déposer le masque et les fardeaux,

Loin de la foule et libre, enfin, des simagrées,

Afin que le parfum des choses préférées

Flotte, seul, pour ton coeur dans les plis des rideaux.


C’est la bonne saison, entre toutes féconde,

D’adorer tes vrais dieux, sans honte, à ta façon,

Et de descendre en toi jusqu’au divin frisson

De te découvrir jeune et vierge comme un monde !


Tout est calme ; le vent pleure au fond du couloir ;

Ton esprit a rompu ses chaînes imbéciles,

Et, nu, penché sur l’eau des heures immobiles,

Se mire au pur cristal de son propre miroir :


Et, près du feu qui meurt, ce sont des Grâces nues,

Des départs de vaisseaux haut voilés dans l’air vif,

L’âpre suc d’un baiser sensuel et pensif,

Et des soleils couchants sur des eaux inconnues…


Magny-les-Hameaux, octobre 1894.


Albert Samain, Le chariot d’or



 

21/08/2026

Bon Week-end à tous

 



Bonjour à tous
C'est avec toute mon amitié
que je viens vous souhaiter
une bon week-end.
une bonne semaine .
Prenez soin de vous .
Mille doux bisous du 💙🤍❤️


A la louange de la Charité

Les Méchants m’ont vanté leurs mensonges frivoles :
Mais je n’aime que les paroles
De l’éternelle Vérité.
Plein du feu divin qui m’inspire,
Je consacre aujourd’hui ma Lyre
A la céleste Charité.

En vain je parlerais le langage des Anges.
En vain, mon Dieu, de tes louanges
Je remplirais tout l’Univers :
Sans amour, ma gloire n’égale
Que la gloire de la cymbale,
Qui d’un vain bruit frappe les airs.

Que sert à mon esprit de percer les abîmes
Des mystères les plus sublimes,
Et de lire dans l’avenir ?
Sans amour, ma science est vaine,
Comme le songe, dont à peine
Il reste un léger souvenir.

Que me sert que ma Foi transporte les montagnes ?
Que dans les arides campagnes
Les torrents naissent sous mes pas ;
Ou que ranimant la poussière
Elle rende aux Morts la lumière,
Si l’amour ne l’anime pas ?

Oui, mon Dieu, quand mes mains de tout mon héritage
Aux pauvres feraient le partage ;
Quand même pour le nom Chrétien,
Bravant les croix les plus infames
Je livrerais mon corps aux flammes,
Si je n’aime, je ne suis rien.

Que je vois de Vertus qui brillent sur ta trace,
Charité, fille de la Grâce !
Avec toi marche la Douceur,
Que suit avec un air affable
La Patience inséparable
De la Paix son aimable soeur.

Tel que l’Astre du jour écarte les ténèbres
De la Nuit compagnes funèbres,
Telle tu chasses d’un coup d’oeil
L’Envie aux humains si fatale,
Et toute la troupe infernale
Des Vices enfants de l’Orgueil.

Libre d’ambition, simple, et sans artifice,
Autant que tu hais l’Injustice,
Autant la Vérité te plait.
Que peut la Colère farouche
Sur un coeur, que jamais ne touche
Le soin de son propre intérêt ?

Aux faiblesses d’autrui loin d’être inexorable,
Toujours d’un voile favorable
Tu t’efforces de les couvrir.
Quel triomphe manque à ta gloire ?
L’amour sait tout vaincre, tout croire,
Tout espérer, et tout souffrir.

Un jour Dieu cessera d’inspirer des oracles.
Le don des langues, les miracles,
La science aura son déclin.
L’amour, la charité divine
Eternelle en son origine
Ne connaîtra jamais de fin.

Nos clartés ici bas ne sont qu’énigmes sombres,
Mais Dieu sans voiles et sans ombres
Nous éclairera dans les cieux.
Et ce Soleil inaccessible,
Comme à ses yeux je suis visible,
Se rendra visible à mes yeux.

L’amour sur tous les Dons l’emporte avec justice,
De notre céleste édifice
La Foi vive est le fondement,
La sainte Espérance l’élève,
L’ardente Charité l’achève,
Et l’assure éternellement,

Quand pourrai-je t’offrir, ô Charité suprême,
Au sein de la lumière même
Le Cantique de mes soupirs ;
Et toujours brûlant pour ta gloire,
Toujours puiser, et toujours boire
Dans la source des vrais plaisirs !

Jean Racine, Cantiques spirituels